| CENTENAIRE DE L'AUTOMOBILE CLUB DE L'OUEST | ||||||||
| un siècle de passion automobile retracé dans deux volumes |
||||||||
| Jeudi 9 février 2006 | ||||||||
Le Salon Rétromobile 2006 marque la sortie nationale du double ouvrage consacré au centenaire de la création de l'Automobile Club de l'Ouest. Un siècle d'histoire, d'innovations, de sport et de passion automobile.
Bien que cet ouvrage soit consacré à l'ensemble de l'action inlassablement menée par l'A.C.O. depuis ses origines, "une grande partie est aussi dédiée aux « 24 Heures du Mans » auto. C'est un centre d'intérêts incontournable", ce dont nul ne se plaindra. Mais Jean-Luc et les auteurs n'ont pas oublié le volet défensif et représentatif des automobilistes, qui prévalait déjà dès 1906.
Si, donc, ce double ouvrage comprend un large chapitre naturellement consacré aux activités menées en faveur des Sociétaires, il relate aussi les autres grandes manifestations internationales initiées par l'A.C.O. hors du Mans : "Le Grand Prix sur sable de la Baule, de Dieppe, Nantes, Deauville, Caen, en plus des championnats de l'Ouest, qu'il s'agisse de critériums, de rallyes, courses de côte", précise l'auteur. "Plus éloigné dans l'histoire encore, il est naturellement question des Grand Prix". Celui de 1906 bien entendu, considéré comme l'événement déclencheur, mais aussi les Grand Prix de France 1911, 1912 et 1913 ; "l'appellation Grand Prix de France est une création Automobile Club de la Sarthe et de l'Ouest", tient à rappeler notre historien. Du quatuor formé pour retracer ce siècle d'histoire, Jean-Luc Ribémon, comme son témoignage le reflète, a effectivement pris en charge la période la plus reculée de ce récit (fin XIXe siècle), celle de l'époque des pionniers jusqu'à 1949, année de renaissance des "24 Heures du Mans". Michel Bonté a retracé la période allant ensuite jusqu'en 1966, François Hurel s'étant lui attaché à faire revivre l'épopée des « 24 Heures du Mans » de 1967 à l'époque contemporaine. Michel Bonté a aussi écrit les chapitres consacrés à la moto, au kart, aux « 24 Heures Camions », sans oublier l'avion et le fameux vol des Frères Wright, en 1908". Manque un quatrième nom : celui de François Bruère, peintre des « 24 Heures du Mans", dont quelques-unes des réalisations illustrent en effet les pages, ainsi que la couverture des volumes 1 et 2.
|
||||||||