Photo : - Audi Motorsport
Oliver Jarvis n’est pas nouveau dans les rangs d’Audi : depuis quatre saisons, l’Anglais a fait ses preuves au sein des équipes satellites du constructeur en DTM (Phoenix et Abt). Agé de 28 ans, il a déjà goutté à l’Endurance au volant d’une Audi R10 privée (Kolles) avec laquelle il avait terminé 3e de la première manche de l’Asian Le Mans Series à Okayama en 2009. L’année suivante, il avait participé aux 24 Heures du Mans au volant de cette même auto (abandon), et s’était illustré lors des qualifications en signant le meilleur temps des « débutants » (13e en 3:31.661).
Quel est le plus grand défi aux 24 Heures du Mans ?
Oliver Jarvis : « La distance, et donc la durée, sont les plus grandes différences avec les autres courses comme le DTM. En outre, un prototype est beaucoup plus rapide qu'une voiture de Tourisme, tant dans les virages que dans les lignes droites. Les forces centrifuges résultantes sont beaucoup plus élevées, et c'est un véritable défi physique. »
Quelle est la particularité du Mans ?
« Son environnement inhabituel m’a captivé quand j’y suis venu avec une Audi R10 privée. Nous sommes au Mans pendant une semaine complète, depuis les Vérifications Techniques jusqu’au drapeau à damier. Je ne peux pas décrire l'ambiance qui y règne, il faut vivre cette expérience. C'est fascinant pour les fans de voir des voitures de course dans des endroits aussi spectaculaires que les virages Porsche. »
Contrairement aux courses « sprint », l’individualisme ne prime pas au Mans…
« Il s’agit de trouver le meilleur set-up possible pour les trois pilotes. Cela affecte le travail avec les ingénieurs et les mécaniciens. Une course de 24 heures est un véritable sport d’équipe. Je suis impatient de continuer la longue tradition des pilotes britanniques au Mans… Et venir avec une équipe aussi compétitive qu’Audi suscite naturellement des ambitions ! »
Site internet : oliverjarvis.com
Photo : HOCKENHEIMRING (ALLEMAGNE), DTM, 23 OCTOBRE 2011. Les deux équipiers d’Oliver Jarvis ne sont pas encore connus.