| 21 ET 22 avril 2007 | |
- Catégories Superbike, Superstock, Superproduction, Open - Soleil radieux. 90 000 spectateurs malgré le 1er tour des élections présidentielles Usines : - Suzuki SERT : Costes/Dietrich/Neukirchner et Philippe/Da Costa/Lagrive - Yamaha GMT 94 : Gimbert/Checa/Four - Kawasaki Motor France : Plater/Mazuecos/Giabbani (Kawasaki) - Honda National Motos : Protat/Bouan/Ribalta-Bosch - BMW : Penzkoffer/Hinterreiter/Barth Parmi les privés : Yamaha Austria Racing, Junior Team Suzuki LMS, Acropolis Moto Expert (Yamaha), Bolliger Team Switzerland (Kawasaki), Qatar Endurance Racing (Kawasaki), Inifini Team Moto, Team 18 Sapeurs Pompiers (Suzuki), 3D Endurance Moto Center (Kawasaki), Metiss JLC Moto (Metiss JBB), Profil +DAP 91 (Honda), Motors TV/MV Agusta, Genous Team (Suzuki), Phase One Endurance (Yamaha), Suzuki Sweden, etc. Pour ses 30 ans, les 24 Heures du Mans Moto bénéficient d’une météo et d’une ambiance exceptionnelle : du soleil des essais à la course, une température de 22/24°, et 90 000 spectateurs enthousiasmés par la bagarre en piste. Suzuki annonce la couleur avec la pole position. Derrières, les Yamaha du GMT 94 et d’Austria Racing montrent leurs ambitions, tandis que la Kawasaki officielle et la Honda National Motos victorieuse en 2006 sont respectivement 5e et 9e. Très vite, la National Motos connait des problèmes moteur. Poussée sur presque un tour par Frédéric Protat, elle repartira mais finira par abandonner après 604 tours. Le rythme est très élevé, et beaucoup de pilotes chutent sans gravité (5 neutralisations sont nécessaires pour nettoyer la piste). Un instant en tête, la Yamaha du GMT 94 va longtemps faire la course entre les Suzuki 1 et 2 du SERT. Au cœur de la nuit, après 376 tours de lutte sans merci, elle passe à la régulière la n°1 et semble être en mesure de s’échapper. Mais 2 heures plus tard, le moteur montre des signes de surchauffe, puis une chute lui fait perdre du temps. Il n’en faut pas plus aux Suzuki pour reprendre la tête et ne plus la lâcher jusqu’à l’arrivée, avec pour seule alerte un changement d’échappement (carbone des silencieux brulé). Pendant ce temps, la Kawasaki n°11 de KMF, embusquée à trois tours des leaders, fait la démonstration de sa rapidité et croit encore à sa chance malgré des problèmes de jauge de réservoir. La détermination des pilotes ne suffira pas et elle va terminer 3e, à un tour de la Suzuki n°1, qui est elle-même à seulement 1’19’’938 de la n°1. Première Superstock derrière 5 Superbike, la Suzuki du Junior Team LMS est récompensée de sa course régulière par la 6e position. Le team 18 Sapeurs Pompiers est 10e et premier Superproduction, tandis que la BMW officielle, seule Open à l’arrivée, termine 16e. Pole position : William Costes (Suzuki SERT n°2) en 1’38’’733 RECORD DU TOUR : Juan Mazuecos (Kawasaki KMF ZX 10R) en 1'39"860 - 150,702 km/h PODIUM 1/ Costes/Dietrich/Neukirchner (Suzuki n°2) 818 trs - 3 419,24 km - 142,303 km/h 2/ Philippe/Da Costa/Lagrive (Suzuki n°1) 818 trs 3/ Plater/Mazuecos/Giabbani (Kawasaki n°11) 817 trs Champion du Monde d'Endurance : Suzuki 1000 GSXR n°1 (SERT) Julien DA COSTA (FRA), Matthieu LAGRIVE (FRA), Vincent PHILIPPE (FRA) |